STS, l'éditeur de Simultrain, a eu la bonne idée de proposer une démonstration de la version 7 en ligne, pour permettre d'apprécier les apports de son produit dans la formation des chefs de projet...
Petite promenade...
D'abord le choix de la langue, du scénario, de la durée, du niveau de difficulté et de la vitesse. Car c'est un apport majeur de la méthode de formation au management de projet élaborée par STS : le temps est pris en compte, comme dans la vraie vie, avec des échéances fixées pour les jalons et les livrables du projet.
On entre ensuite dans une salle où une réunion est en cours. Bon point : on sait la place que prennent les réunions dans le déroulement d'un projet ! Les rôles sont tenus par des acteurs que l'on voit photographiés : l'identification est plus facile qu'avec les mascottes bavardes et gesticulantes que nous sert parfois le eLearning.
Plusieurs zones de l'écran sont actives. Elles renvoient à un questionnement sur les décisions à prendre : par exemple, faut-il une réunion de démarrage ? De quelle durée ?
Les boutons sont en petit nombre pour ne pas perdre de vue l'essentiel. Avec celui des ressources, on fait apparaître la liste des 16 acteurs projet, avec pour chacun une fiche descriptive : sa formation, ses traits de personnalité, ses compétences relativement à la nature du projet, ses disponibilités car il se peut qu'il travaille sur un autre projet en parallèle.
En tant que chef de projet, vous pouvez souhaiter affecter un de ces acteurs à des activités prioritaires : Simultrain les acceptera... ou les refusera si celles-ci exigent des compétences que la personne ne possède pas... Mais il reste heureusement la possibilité de développer les compétences de cette personne en l'inscrivant à un programme, ce que permet le simulateur.
Le bouton des activités donne aussi une bonne idée de ce que peut être le quotidien d'un projet, avec une liste des 17 macro activités du projet démontré (ici le développement d'un logiciel) : spécifications, interface utilisateur... plan marketing... Une activité, par exemple prototypage du logiciel, se présentant sous forme d'un ensemble de rubriques : avancement, écart de coût, de délai, niveau de qualification requise, ressources et coûts planifiés, effectif... De quoi inspirer les chefs de projet qui n'ont pas toujours le temps de réfléchir à ce rubriquage !
Un projet sans reporting n'étant pas vraiment un projet, Simultrain propose toute une palette de rapports et d'outils : tableaux de bord, Gantt des activités et des ressources, organigramme, liste des activités, coût, délai, qualité... Redondance bienvenue : on retrouve ces outils en accès direct à gauche de l'écran : Gantt, ressources, réseau logique articulant les différentes activités du projet sous forme d'un diagramme, calendrier (qui n'oublie pas de programmer des évènements hors projet... à moins que le barbecue constitue du team building).
À tout moment on peut revenir au bureau de projet, pour constater que le temps a passé pendant cette errance : en moins d'un quart d'heure, le temps projet réellement écoulé a été d'une semaine. Du coup le bureau de projet accumule du retard dans les tâches qui s'affichent sur l'écran du portable du secrétaire de réunion : mail et todo list commencent à s'empiler... Lecture des mails :
mail de Fred : « L'activité 1 est très difficile pour moi. Je nage un peu » ; mail de l'ensemble de l'équipe : « Des problèmes sont apparus dans la finalisation des spécifications. L'effort de l'activité 1 doit être augmenté de 30 heures. »
La todo list est tout aussi stressante : plusieurs dates d'échéance sont dépassées (on n'a vraiment pas fichu grand chose sur la 1ère semaine)... Allons il suffit de planifier des réunions dans le calendrier du projet pour se voir délester d'un peu de pression : cette seule planification transforme le statut de la tâche : on n'est plus en retard !
L'ergonomie est bien pensée : la facilité de navigation réelle, les écrans biens structurés, des photos ancrent dans la réalité, les modes d'accès aux ressources sont redondants...
Les apprenants sauront gré à l'éditeur de cette bonne simulation des conditions dans lesquelles s'exercent réellement les projets. Avec la prise en compte, notamment, de la variable temps, souvent absente pratiquement des formations traditionnelles au management de projet (et pour cause), et des impondérables (les mails reçus des différents acteurs du projet) qui sont le tout-venant d'un projet.
Les chefs de projet expérimentés y trouveront matière à rappel et à sourires de connivence ; les débutants pourront se rôder à la méthode dans le cadre des formations présentielles qui sont animées par les partenaires de l'éditeur.
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Simultrain pour former les chefs de projet 






