Lesquelles entreprises veulent d’autant plus impliquer l’ensemble de leurs collaborateurs dans la marche des affaires… que celles-ci ne marchent pas très bien.
Elles peuvent être tentées d’étudier de plus près l’approche Web 2.0… Après tout la boîte à idées qu’on accrochait autrefois à l’entrée de l’atelier ou des bureaux donnait parfois de bons résultats.
Le Web 2.0 est donc plein de promesses. Notamment celle d’enrichir le patrimoine de connaissances dans l’entreprise, en permettant à un grand nombre d’acteurs internes, provenant par exemple du terrain, d’apporter leur brique souvent pertinente à la maison commune. Ou encore : les communautés de pratique et d’apprentissage supportées par le Web 2.0 peuvent servir à tisser des liens, à créer une culture commune ou apprendre à travailler ensemble par delà les frontières…
Les « Knowledge Communities » proposées par l’éditeur de contenus se présentent comme des portails (de formation) dont philosophie et forme sont inspirées par des services Web 2.0 : « Youtube », « Delicious », blogs et wikis… Elles en reprennent les motifs : mis au centre du dispositif, chaque membre de la communauté est potentiellement un auteur (article, commentaire…) destiné à partager et interagir avec les autres membres, participer à la vie de l’entreprise par exemple à travers des sondages en ligne. Un tel salarié se tient évidemment informé sur l’actualité de son domaine grâce au flux RSS…
Liste des thématiques visées par les Knowledge Communities : management de la diversité, enjeux éthiques de l’entreprise, amélioration de la « corporate governance »… ou plus terre à terre : développement personnel et comportemental, gestion du stress …
Au-delà de l’effet d’annonces, qu’en est-il des réalisations concrètes dans les entreprises ? On devrait en savoir plus à la suite des Rencontres du eLearning et de la Formation Mixte qui consacrent une table ronde aux utilisations du Web 2.0 dans l’apprentissage, avec la participation de Crédit Agricole SA et d’Air France…
(Peut-être faudra-t-il transformer le triangle de Jean Houssaye en tétraèdre par l’ajout de la dimension communauté ?)





Web 2.0 : CrossKnowledge y vient à son tour 






