Le Serious Gaming, qui consiste pour résumer en l’utilisation des ressorts du jeu vidéo dans de la transmission de connaissances et de savoir-faire, n’est pas un rêve : Thales, BNP Paribas, L’Oréal, Essilor… ont mené des expérimentations réussies dans le domaine du recrutement, des entretiens d’évaluation, de la formation initiale ou de celle des consommateurs de leurs produits…
Si sa pertinence est avérée dans un certain nombre de cas, le jeu étant un puissant facteur d’apprentissage et de socialisation (apprentissage du travail collaboratif, notamment), il reste que ces expérimentations sont peu nombreuses et réservées, comme on peut le voir, à de grandes entreprises disposant de moyens financiers considérables…
Les pouvoirs publics ont décidé de soutenir cette industrie naissante en finançant des projets de Serious Gaming à hauteur de 20 millions d’euros. Ce qui est considérable rapporté à un marché de quelques millions d’euros… et faible pour créer un véritable effet d’entraînement, surtout par ces temps de crise… (Même s’il paraît que le battement d’aile d’un papillon dans le Golfe du Mexique peut déclencher un ouragan dans l’hémisphère sud).
Le site du gouvernement rappelle les éléments suivants : contexte et objectifs, critères d’éligibilité et de sélection, modalités de financements et processus de décision et suivi de l’appel .
La FAQ évitera aux candidats de perdre leur temps à monter un dossier qui pourrait être retoqué : critères pour être qualifié de PME au sens communautaire, client intégrable dans le partenariat, notion de « projet coopératif » ou « collaboratif », taille des projets éligibles…
Bonne chance !





Pour les compétiteurs à l’appel à projets Serious Gaming 






