20 millions d’euros… La somme apparaît rondelette, mais ramenée au nombre de projets (une cinquantaine) et au nombre de partenaires de chaque projet, le compte n’est pas si mirifique.
Le souhait de retenir des projets menés en partenariat a été exaucé : ceux-ci ont été soutenus par des équipes constituées de 2 à 7 entités. La mixité prévaut : beaucoup de PME épaulées par des grands groupes (THALES, RATP, RENAULT, EDF…), car la dotation gouvernementale ne couvrira pas l’ensemble des investissements, et des universités dont le capital de connaissances et les moyens pourront être mobilisés.
Parmi les sociétés retenues, on reconnaîtra les principaux acteurs du marché encore naissant du serious game, notamment : KTM Advance (qui décroche le pompon avec 4 projets financés), Daesign, Symetrix ou Succubus. Des outsiders – fortement investi dans le eLearning classique (U&I Learning) ou non (GNFA) – réussissent à passer le pied dans l’étrier : façon intelligente de financer ce qu’il leur reste de savoir-faire à acquérir dans ce domaine. On notera la présence de CEGOS avec son partenaire formation, Formavenir Performances, dans le domaine de la santé pour pointer l’absence de certains de ses concurrents. Net Division récemment rachetée par Didact apparaît sous le nom de sa nouvelle maison mère…
Il n’est pas question de citer l’ensemble des prestataires sélectionnés… Mais sans doute, pour les décideurs de formation en entreprise, de conserver précieusement cette liste… en vue de leurs prochains appels d’offre, privés cette fois : le ban et l’arrière-ban du serious game y est largement représenté…
Analyse communiquée par le gouvernement





Les gagnants de l’appel d’offre public Serious Games sont connus… 






